DEAL STORY - FCA Fertilisants

« L’agriculture sème sur le temps long. Nous aussi. »
Charles François - Senior Investment Director
En juillet 2026, CREADEV a pris une participation majoritaire dans FCA Fertilisants. Charles François, Directeur d’Investissement au sein de l’équipe FOOD de CREADEV, nous dévoile les coulisses d’une opération qui aura pris près d’un an.

CHARLES, TU AS ÉTÉ UN ARTISAN MAJEUR DE CE DEAL. FIER DE TOI ?
Fier de mon équipe surtout ! J’ai mené ce deal aux côtés de mes collègues de CREADEV, Pierre Tribondeau, Clément Cazaux et Bénédicte Monpert, notre MD Food. Des profils ultra-complémentaires. Et puis on a bien accroché avec les équipes de FCA.
TA PREMIÈRE IMPRESSION QUAND TU AS RENCONTRÉ LE PATRON DE FCA, PASCAL TRONÇON ?
Grand, charismatique, le regard droit, il te scanne. Une poignée de main ferme et dix idées de business à la seconde.
ET LA DEUXIÈME IMPRESSION ?
Ce n’est pas un rêveur mais un visionnaire. Issu d’une famille d’agriculteurs, Pascal s’est lancé dans les fertilisants bas carbone il y a 35 ans en créant FCA. A l’époque, tout le monde le prenait pour un OVNI ! Aujourd’hui, il connaît son marché par cœur, calcule tout, anticipe beaucoup. Et puis il a une aura très humaine. Je l’ai accompagné récemment à la Foire agricole de Châlons-sur-Saône, je peux vous dire qu’il est aussi apprécié que respecté !
UN DEAL, C’EST AUSSI UNE COMPÈTE…
Bien sûr. On était plusieurs sociétés d’investissement sur la ligne de départ. Mais au fil des discussions, on est arrivés à une situation d’exclusivité. Un jour, Pascal a pris le train pour nous voir à Paris et au lieu d’1h30 de réunion, on a passé la journée ensemble. Ce jour-là, on a vraiment avancé.
POURQUOI CREADEV A GAGNÉ D’APRÈS TOI ?
Je ne veux pas parler à la place de Pascal mais j’ai senti qu’il était sensible aux racines familiales et entrepreneuriales de Creadev et à notre engagement dans le temps long. Pascal ne voulait pas d’un actionnaire dormant mais d’un partenaire investi ! Pour lui, l’essentiel était de savoir ce qu’on allait faire de cette entreprise, qui est l'œuvre de sa vie.
COMMENT PASCAL A-T-IL VÉCU LA DÉLICIEUSE ÉPREUVE DE LA DUE DIL ?
Avec beaucoup d’endurance et de curiosité ! Il voulait comprendre chaque détail. C’était sa première opération de fusion-acquisition. Il s’est vite acclimaté. Certaines exigences juridiques l’ont un peu désarçonné, mais lui et son équipe ont joué le jeu à fond.
POURQUOI AVEZ-VOUS EU À CE POINT ENVIE D’INVESTIR DANS FCA ?
FCA coche tous nos critères d’investissement : une entreprise rentable, mature, sur un marché en croissance. Mais il y a aussi Pascal, ses équipes et un enjeu qui nous touche comme citoyens : la souveraineté alimentaire européenne et les alternatives aux techniques de production d’engrais traditionnelles.
C’ÉTAIT QUOI LA VALO ?
Secret professionnel. Une autre question ?
ET MAINTENANT ? QUEL PLAN POUR FCA ?
Bâtir un champion européen de la santé des sols. Élargir la gamme de FCA, accélérer à l’international, réaliser des acquisitions. Nous apportons cette expérience, notre réseau et notre accompagnement. On veut amener cette entreprise loin, très loin, on ne se fixe aucune limite… On a la chance d’avoir pas mal d’années devant nous, on n’a pas de chronomètre !
DONC ON SE RETROUVE DANS PAS MAL D’ANNÉES POUR FAIRE LE POINT SUR CE DEAL ?
Deal !
Lien vers le communiqué de presse de l'opération


